chiffres clés
Zoom sur le marché français de la lingerie féminine
En 2005, les dépenses de lingerie réalisées par les consommatrices françaises de plus de 15 ans atteignent près de 2,6 milliards d'euros (+1,3 % en valeur par rapport à 2004). La part de la lingerie dans leurs dépenses d'habillement enregistre une légère hausse : 19 % en 2005 contre 18,8 % en 2004, et reste identique à 2003 (19 %).
Les Françaises apprécient les soutiens-gorge qui représentent 42,7 % des dépenses de lingerie contre 42,6 % en 2004. A noter, la baisse de la part relative des slips, strings et culottes dans les dépenses de lingerie : 31,1 % contre 32,4 % en 2004. Les vêtements de nuit restent stable avec 14,2 % (14,3 % en 2004).
Une Française acquiert en moyenne plus de deux soutiens-gorge, un peu plus de cinq slips, culottes ou string par an, un vêtement de nuit tous les 15 mois, un maillot de bain tous les deux ans et huit mois.
Les jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans sont une cible particulièrement intéressante (133,1 euros de budget moyen en 2005) : elles génèrent 19,7 % du chiffre d'affaires de la lingerie alors qu'elles ne représentent que 14,9 % des effectifs. Entre 25 et 44 ans, les budgets lingerie moyens par femme diminuent progressivement avec l'âge (115,2 euros pour les 25-34 ans et 103,2 euros pour les 55-44 ans). Les 45-64 ans qui disposent d'un budget limité achètent moins de pièces pour une demande plus qualitative.
Les employés sont les plus consommatrices de lingerie avec 32 % des dépenses de lingerie en 2005 (29 % en 2004).
Le plus gros bassin de consommation se situe en région parisienne : 517 millions d'euros soit près de 20 % des dépenses de lingerie réalisées en France. En seconde position, on trouve la région Méditerranée (379 millions d'euros, 14,6 % des dépenses), suivie par le Sud Est (342 millions d'euros, 13,1 % des dépenses).
Côté saisonnalité, on observe qu'elle est peu marquée en lingerie même si la belle saison semble stimulée les achats depuis quelques années.
Le marché des maillots de bain, lui, est marqué par une très forte saisonnalité : 84 % des volumes d'achat ont été réalisés entre avril et septembre.
Quel budget ?
Parmi les principaux pays européens, les Françaises se situent en bonne position : avec un budget moyen de 100,8 euros en 2005, en très légère hausse (+ 0,4 % par rapport à 2004), elles arrivent en seconde position derrière les Anglaises et devant les Italiennes.
Si l'on décompose les achats, ce sont les Françaises qui accordent les plus gros budgets à la lingerie de jour et à la corseterie (80,2 euros) et les Anglaises à la lingerie de nuit et d'intérieur (36,6 euros).
La part du budget consacré à la lingerie de jour et à la corseterie est de 80,2 euros pour les Françaises, 73,6 euros pour les Anglaises, 61,2 pour les Italiennes et 56,1 euros pour les Allemandes.
Si l'on décompose les achats, ce sont les Françaises qui accordent les plus gros budgets à la lingerie de jour et à la corseterie (80,2 euros) et les Anglaises à la lingerie de nuit et d'intérieur (36,6 euros).
La part du budget consacré à la lingerie de jour et à la corseterie est de 80,2 euros pour les Françaises, 73,6 euros pour les Anglaises, 61,2 pour les Italiennes et 56,1 euros pour les Allemandes.
Où s’effectuent les achats de lingerie ?
Le marché français de la lingerie reste dominé par la distribution alimentaire qui résiste bien en 2005.
La distribution alimentaire, premier circuit de distribution en France, redresse la tête et enregistre une hausse de 0,3 point de part de marché. Les chaînes spécialisées (avec une hausse de 0,6 point) poursuivent leur progression en 2005. Après des années de progression, la vente à distance subit la plus forte baisse, avec 1,8 point de moins de part de marché.
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La distribution alimentaire, premier circuit de distribution en France, redresse la tête et enregistre une hausse de 0,3 point de part de marché. Les chaînes spécialisées (avec une hausse de 0,6 point) poursuivent leur progression en 2005. Après des années de progression, la vente à distance subit la plus forte baisse, avec 1,8 point de moins de part de marché.